Papa on the Dark Side (mais on t’aime)

Darth Vader and son1

Bonne fête des pères chers messieurs et mesdames qui méritez ce titre!

Chez les Robisuto, c’est un rôle complexe et difficile à jouer parce qu’à 3 ans et demi, L’Enfant est encore un fils à maman bien assumé (kessé que tu veux, avec la mère qu’ya… 😉 ) alors pour le deuxième parent, celui qui manque plein de bonheur, plein de premières et plein d’inside -parce que ça en prend au moins un qui sort de la maison le matin pour essayer de nous faire vivre (du Kraft Dinner ça pousse pas din zarbres) -ça peut devenir ardu de tenter d’apprivoiser la bête (c’est notre enfant, ça)  et de s’immiscer dans le p’tit quotidien qu’on s’est créé, lui pis moi. Je remercie donc immensément Monsieur mon mari (que nous appellerons aujourd’hui mon Baby Daddy pour le bien de la cause) de ne pas lâcher et de continuer à croire qu’un jour, Merk-Merk réalisera que son père est, lui aussi, un être humain.

Pour le moment, j’appelle mes deux hommes L’Huile et Le Feu. L’Huile étant L’Enfant parce que y’est tout le temps tout gommé pis Le Feu étant my Baby Daddy because he’s just so damn hot. – Thank you, folks. I’ll be here all week.- Non mais sérieusement, c’est comme si j’avais deux enfants. Ça se chicane tout le temps. Ça se chicane quand ça joue à Mario, ça se chicane quand ça joue à Angry Birds, ça se chicane quand ça joue à Star Wars… 

Ça doit être le sang méditerranéen du Baby Daddy! C’est vrai que la boulette tombe jamais loin du kebab… Entouka, je concevois que la relation père-fils est pas gagnée d’avance, du moins, pas chez nous, et je dois dire que j’admire la persévérance de mon époux. Parce que ça a beau se chicaner, ça s’adore en maudit pareil.

Ouais. Malgré leur histoire d’amour en montagnes russes, mes chéris forment un duo incomparable. J’imagine que c’est pas facile pour un coeur de père de se faire traiter comme un imbécile qui sait pas zipper un zipper mais viendra le temps où JE deviendrai l’épaisse de service incapable de comprendre des… patentes… de gars. Déjà, quand Merk-Merk se pâme avec émerveillement devant les “totons poilus” de son papa, en clamant qu’il sent sa propre pilosité s’en venir, voilà un rôle que je ne tiens pas à voler. Quand L’Enfant dit que ce qu’il veut faire quand il sera grand c’est de l’escalade avec son ami papa, je fonds. Quand ils se donnent à fond dans un combat de lightsaber, c’est l’extase (jusqu’à ce qu’il y en ait un qui finit en larmes. Business as usual.) Rien ne m’émeut plus que de les entendre rire ensemble. I mean, come on. C’est ça la vie.

Faque finalement, merci, mon Baby Daddy. T’es peut-être pas le plus patient mais t’es le nôtre et encore plus important, t’es LÀ. Débordant de fierté et de tendresse. Travaillant tellement fort pour nous. Ton dévouement ne sera pas en vain. Crois-moi, love. L’homme que tu es est un exemple en or pour fiston. (Pis au pire, quand on sera vieux, on boira notre peine en se remémorant des histoires plates à propos de notre fils indigne, dans notre timeshare à Myrtle Beach.) En attendant, on va continuer de s’aimer.

Merci encore.

xoxoxoxox

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8 thoughts on “Papa on the Dark Side (mais on t’aime)

  1. Qu’il ne se décourage pas : Alexis, 5 ans, vient tout juste de se rendre compte du potentiel paternel (bon, les chicanes sont encore là, mais la solidarité masculine aussi — pas sure que j’aime tant ça, d’ailleurs, maintenant que j’y pense… Lol)

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