Diurnal.

moustache choco

 

7:30 am.

L’Enfant (avec la voix d’Oprah)- Ok! Je veux un POP-SI-CLE!!!!!

Moi– No-no-non! Wô! On va déjeuner avant, hein…

L’Enfant– Mais on a DÉJÀ déjeuné!

Moi- Euh, non. On est même pas encore descendus.

L’Enfant– Mais maman, tu te rappelles, l’autre fois? On avait déjeuné.

——————-

chien-petit-dej

Advertisements

Parce que le lundi c’est swell. #2

juju chev

La coiffeuse (en pointant un côté de ma tête)– Awwwww, les p’tits chfeux de grossesse!

Moi– Ha! Ha! … Euh, mon fils a 3 ans et demi.

——————-

what2

 

Papa on the Dark Side (mais on t’aime)

Darth Vader and son1

Bonne fête des pères chers messieurs et mesdames qui méritez ce titre!

Chez les Robisuto, c’est un rôle complexe et difficile à jouer parce qu’à 3 ans et demi, L’Enfant est encore un fils à maman bien assumé (kessé que tu veux, avec la mère qu’ya… 😉 ) alors pour le deuxième parent, celui qui manque plein de bonheur, plein de premières et plein d’inside -parce que ça en prend au moins un qui sort de la maison le matin pour essayer de nous faire vivre (du Kraft Dinner ça pousse pas din zarbres) -ça peut devenir ardu de tenter d’apprivoiser la bête (c’est notre enfant, ça)  et de s’immiscer dans le p’tit quotidien qu’on s’est créé, lui pis moi. Je remercie donc immensément Monsieur mon mari (que nous appellerons aujourd’hui mon Baby Daddy pour le bien de la cause) de ne pas lâcher et de continuer à croire qu’un jour, Merk-Merk réalisera que son père est, lui aussi, un être humain.

Pour le moment, j’appelle mes deux hommes L’Huile et Le Feu. L’Huile étant L’Enfant parce que y’est tout le temps tout gommé pis Le Feu étant my Baby Daddy because he’s just so damn hot. – Thank you, folks. I’ll be here all week.- Non mais sérieusement, c’est comme si j’avais deux enfants. Ça se chicane tout le temps. Ça se chicane quand ça joue à Mario, ça se chicane quand ça joue à Angry Birds, ça se chicane quand ça joue à Star Wars… 

Ça doit être le sang méditerranéen du Baby Daddy! C’est vrai que la boulette tombe jamais loin du kebab… Entouka, je concevois que la relation père-fils est pas gagnée d’avance, du moins, pas chez nous, et je dois dire que j’admire la persévérance de mon époux. Parce que ça a beau se chicaner, ça s’adore en maudit pareil.

Ouais. Malgré leur histoire d’amour en montagnes russes, mes chéris forment un duo incomparable. J’imagine que c’est pas facile pour un coeur de père de se faire traiter comme un imbécile qui sait pas zipper un zipper mais viendra le temps où JE deviendrai l’épaisse de service incapable de comprendre des… patentes… de gars. Déjà, quand Merk-Merk se pâme avec émerveillement devant les “totons poilus” de son papa, en clamant qu’il sent sa propre pilosité s’en venir, voilà un rôle que je ne tiens pas à voler. Quand L’Enfant dit que ce qu’il veut faire quand il sera grand c’est de l’escalade avec son ami papa, je fonds. Quand ils se donnent à fond dans un combat de lightsaber, c’est l’extase (jusqu’à ce qu’il y en ait un qui finit en larmes. Business as usual.) Rien ne m’émeut plus que de les entendre rire ensemble. I mean, come on. C’est ça la vie.

Faque finalement, merci, mon Baby Daddy. T’es peut-être pas le plus patient mais t’es le nôtre et encore plus important, t’es LÀ. Débordant de fierté et de tendresse. Travaillant tellement fort pour nous. Ton dévouement ne sera pas en vain. Crois-moi, love. L’homme que tu es est un exemple en or pour fiston. (Pis au pire, quand on sera vieux, on boira notre peine en se remémorant des histoires plates à propos de notre fils indigne, dans notre timeshare à Myrtle Beach.) En attendant, on va continuer de s’aimer.

Merci encore.

xoxoxoxox

Une pour papa de temps en temps.

escalade2

Des fois, Merk-Merk réserve ses compliments et délicatesses pour son papa. Et moi je ris. Comme ce matin.

L’Enfant– T’as quoi là, papa?

Monsieur mon mari– Euh, un bouton.

L’Enfant– Pourquoi t’as un bouton?

Monsieur mon mari– Ben, je sais pas. Ça arrive…

L’Enfant– Y sont où tes autres boutons?

Monsieur mon mari– Ben là… j’en ai pas d’autres, j’espère…

L’Enfant (défigurant son père)– …

Monsieur mon mari– …

L’Enfant (au comble du bonheur)– LÀ! Là, papa! J’en ai trouvé un autre! T’as un autre bouton, papa!

Monsieur mon mari– Ok, merci.

——————-

Earl-of-Lemongrab-Depressed-And-Crying-On-The-Floor-On-Adventure-Time

 

Ah c’qu’on est bien quand on est dans son bain (EN FAMILLE)

juju bain

Talleur, j’ai décidé de profiter du fait que le souper de L’Enfant était prêt (lui restait juste à le manger, ya know) pour l’abandonner sauvagement aux soins de Monsieur mon mari et aller prendre un bain. Crisse de folle, je sais.

Je fais couler mon eau. Je plie du linge en attendant parce que j’aime ça. La pognes-tu? Y’a rien au monde que j’haïs plus que de plier du linge mais bon, first world problems…

À peine avais-je le bout de mon oignon trempé dans l’eau que j’entends:”J’vas aller voir maman.” Parce que of course.

L’Enfant– Allo!

Moi– Salut…

L’Enfant– Ça va?

Moi– Pas pire…

L’Enfant– Ton eau est bleue! Comment ça ton eau est bleue? PAPA! MAMAN A L’A DE L’EAU BLEUE! VIENS VOIR!

Moi– C’est correct, Mimi, là. C’est juste du sel de bain*.

L’Enfant– Du sel de bain? Houuuuu! C’est spécial, hein? Je peux toucher au bleu, un peu?

Faque vlà mon fils à moitié pendu dans mon bain, les deux bras dans l’eau et Monsieur mon mari qui arrive, tout innocent, avec une belle idée: “On va tu rejoindre maman?” REALLY? Je lui lance un regard attendri qui signifie quelque chose comme “Tu me fucking niaises?”

En moins de deux, j’me ramasse tassée dans un petit coin, le robinet dans l’omoplate, en train se sauver Red Ranger de la noyade causée par la furie de Blue Ranger. 5 minutes. Je voulais juste 5 minutes.

J’adore ma famille. Non, pour de vrai. 😉

*Du sel de bain GASPILLÉ.

 

 

 

Parce que le lundi c’est swell. #1

casques

Ti-casques en bras de sofa.

Première chose que j’me fait dire ce matin par mon délectable rejeton: “Tes cuisses sont mous, hein?” Et le plus insultant dans la patente c’est qu’il pensait vraiment qu’on allait en jaser de même, tout casual. Y’attendait même une réponse. “Hein? Hein, maman, y sont mous tes cuisses? Y sont mous, r’garde: BONG! BONG! BONG!”

J’aurais pu répondre: “Premièrement, on dit MOLLES pis deuxièmement TA YEULE.” Mais non. J’ai ris (en ravalant mon motton) pis j’ai commencé ma journée. And it’s gonna be a wonderful week, yall. Cuisses molles pis toute.